Selon les signataires du texte, « l'attitude prédatrice de l'ogilopole » se révèle à la simple lecture des chiffres du troisième trimestre publiés par l'ARCEP. On y découvre notamment une faible croissance de 0,7 % des nouveaux abonnés, le nombre de clients de la téléphonie mobile atteignant difficilement les 56,4 millions. « Ainsi, le taux de pénétration sur les actifs atteint péniblement les 86% alors qu’il dépasse allègrement les 100% dans de nombreux pays européens. Ainsi, des millions de Français sont donc encore des exclus des télécommunications modernes pour cause de moyens financiers insuffisants ! », s'exaspèrent les francs-tireurs.
Ces derniers pointent également du doigt la faible progression de la carte prépayée, un marché destiné aux personnes à faible revenus et peu rentable si l'on en croit le collectif. Un marché « généreusement laissé aux MVNO par les opérateurs historiques qui s’en dégagent », ces derniers se concentrant sur le post-payé où l'ARPU (revenu moyen par utilisateur) est proche des 44 euros, « un record européen qui ne se dément pas ».
« Stagnation du marché, augmentation de la rentabilité des opérateurs de réseaux, blocage de la progression des MVNO. Qui a dit que la concurrence existait dans les mobiles ? », conclut Libre Choix.





Nicolas de tavernost














